Le fascinant monde quantique est avec nous depuis les années 1925 à 1927 qui ont vu la découverte des équationséquations fondamentales gouvernant ce monde et la constitution d’un corpus théorique avec une interprétation. En réalité, cette révolution quantique, initiée timidement, mais radicalement, par la découverte du quantum d’actionquantum d’action par Max PlanckMax Planck à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, a largement été préparée par EinsteinEinstein, puis en second lieu par Bohr, sans oublier Louis de BroglieLouis de Broglie et Arnold Sommerfeld.
L’un de ceux qui a le mieux compris cette première révolution quantique a été le génial Richard Feynman, ce qui l’a conduit à poser les bases d’une seconde révolution quantique qui prend semble-t-il son essor sous nos yeuxyeux. Celle-ci se manifeste principalement au travers des travaux menés par plusieurs laboratoires et start-upstart-up de par le monde, sur des ordinateursordinateurs ou du moins des calculateurs quantiquescalculateurs quantiques spécialisés dans la résolutionrésolution de problèmes intraitables dans une vie humaine, même par des superordinateurssuperordinateurs classiques soumis aux lois de la physiquephysique classique.
Ces machines utilisent des effets quantiques fondamentaux tels que la superposition des états et l’intrication quantiqueintrication quantique. Elles manipulent des qubits d’informations et utilisent des codes correcteurs quantiques pour contrer les perturbations issues de l’environnement, qui s’ajoutent à des protocolesprotocoles visant à isoler le plus possible les fragiles calculs quantiques de ces interférencesinterférences. Souvent, il s’agit de faire travailler les ordinateurs quantiques dans le vide et à très basses températures.
Feynman pensait notamment que ces machines quantiques pourraient permettre de comprendre et de prédire le comportement quantique de moléculesmolécules ou de matériaux. Aujourd’hui, on espère que cela sera possible pour découvrir de nouveaux médicaments ou par exemple des supraconducteurssupraconducteurs à températures ambiantes qui révolutionneraient notamment les réacteurs à fusionfusion contrôlés comme Iter.
Découvrez le témoignage de Loïc Henriet, Chief Technology Officer chez Pasqal, société fondée en 2019 et spécialisée dans l’informatique quantique, qui travaille sur la mise au point d’un ordinateur quantique à atomes neutres. © Polytechnique Insights, École Polytechnique Executive Education
Des ordinateurs quantiques topologiques révolutionnaires avec un alliage groenlandais
L’Unesco ne s’y est pas trompée, et le 7 juin 2024, les Nations unies, reconnaissant l’importance de la science quantique et la nécessité d’une plus grande sensibilisation à son impact passé et futur, a décidé de proclamer 2025 « Année internationale des sciences et technologies quantiques (AISQ) ».
Or, on vient d’apprendre que la startup Walter Mitty Quantum Life (WMQL) aurait fait une percée fondamentale aussi bien dans le calcul quantique que dans son applicationapplication à la prédiction de nouvelles molécules pour la médecine et la biologie. Un article à ce sujet devrait bientôt être déposé sous forme d’un pré-print sur viXra.
On sait déjà qu’elle a bénéficié des conditions de basses températures et d’isolationisolation sismique régnantes dans certaines régions du Groenland pour faciliter le fonctionnement d’une puce supraconductrice utilisant les possibilités des calculs topologiques avec des fermionsfermions de Majorana.
Mais la startup, qui compte parmi ses investisseurs über Moron Musk, semble avoir dépassé les performances déjà extraordinaires dans le domaine de Microsoft.
Le succès serait venu de l’utilisation d’un alliagealliage de terres raresterres rares naturels découvert dans un gisementgisement proche de la mythique ceinture de roches vertes d’Isua au Groenland. Il s’agit de roches datant d’au moins 3,7 milliards d’années au moment où les conditions géodynamiques sur Terre étaient très différentes au point de produire des laveslaves qu’on ne voit plus crachées par des volcansvolcans de nos jours comme ce fut le cas avec les fameuses komatiites.
L’ancienne ceinture de roches vertes d’Isua. Promenez-vous dans les contrées sauvages du Groenland aux côtés du Dr Abigail Allwood et de son équipe, alors qu’ils enquêtent sur une allégation controversée de signes de vie anciens dans un affleurement rocheux vieux de plus de 3,7 milliards d’années. Suivez-les développer une technologie de réalité virtuelle actuellement utilisée par le programme d’exploration de Mars de la Nasa pour amener les scientifiques sur les sites visités par nos rovers martiens. Pour obtenir une traduction en français assez fidèle, cliquez sur le rectangle blanc en bas à droite. Les sous-titres en anglais devraient alors apparaître. Cliquez ensuite sur l’écrou à droite du rectangle, puis sur « Sous-titres » et enfin sur « Traduire automatiquement ». Choisissez « Français ». © Nasa Astrobiology
Une molécule pour les respiriens sur Mars ?
Mais qu’auraient donc découvert les membres de WMQL avec leur ordinateur quantique révolutionnaire ?
Certes, c’est encore théorique, mais il s’agirait d’une protéine photosynthétique se présentant sous la forme d’un biopolymère également particulièrement résistante aux radiations. Les simulations quantiques montrent également qu’elle pourrait servir de protéine structurale.
Ingérée quotidiennement à faibles doses, elle serait alors susceptible de se fixer dans les os, le cartilage, les muscles, la peau et les parois des vaisseaux sanguins.
Elle aurait alors un effet réjuvénateur spectaculaire, protecteur des radiations et fournissant à l’organisme une bonne partie de son énergieénergie en absorbant simplement de la lumièrelumière solaire.
En somme, un complément alimentaire idéal pour de futurs colons martiens !