Les smartwatches savent relever de nombreux paramètres biométriques. Elles butent toujours sur une méthode pratique et performante pour la prise de tension. FitBit vient de déposer un brevet particulier sur ce sujet.
Mesurer la tension artérielletension artérielle avec une montre connectée est un défi. En réalité, les marques qui le proposent « trichent ». Par exemple, les Galaxy Watch de SamsungSamsung prétendent réaliser cette mesure, mais elle nécessite d’abord un calibrage à partir d’un véritable tensiomètre. Avec sa Watch D, Huawei dispose d’un bracelet gonflable pour assurer cette mesure. Il en est de même avec la marque française Withings qui proposait une montre dotée d’un bracelet gonflable peu pratique.
De son côté, Fitbit vient d’obtenir un brevet (n° 12 239 424 B2) décrivant un appareil connecté, comme une montre ou une bague, doté de capteurscapteurs permettant de détecter les variations du flux sanguin et de la rigiditérigidité artérielle. Il s’agirait de capteurs de pressioncapteurs de pression et optiques. Ils seraient proches de ceux utilisés pour relever la fréquence cardiaque et permettraient de mesurer les modifications mécaniques causées par le mouvementmouvement du sang dans les artèresartères.
Des éléments « gonflables » intégrés
Ce sont ces données traitées par une IAIA qui permettraient d’évaluer précisément la pression sanguine. Le brevet envisage également l’utilisation d’éléments gonflables ou assurant une pression sur la peau, comme s’il s’agissait d’un tensiomètre classique.
Le brevet fait aussi mention d’une bague qui pourrait être capable de suivre des paramètres de santé supplémentaires tels que les niveaux de glucoseglucose, les lipideslipides, l’hémoglobinehémoglobine et le régime alimentaire, ainsi que les données de condition physiquephysique.
Ce n’est pas le premier brevet sur l’intégration d’un tensiomètre que Fitbit a déposé. Il en avait déjà obtenu un pour un bracelet gonflable assurant cette fonction dès 2023.