Un signal vidéo extraterrestre enfin décodé après des années de mystère !

paultensor
Lecture en 4 min
À propos des liens affiliés : Sur ce site, certains liens sont affiliés. Cela signifie que si vous cliquez et effectuez un achat, je peux recevoir une petite commission, sans frais supplémentaires pour vous. Je m’engage à recommander uniquement des produits et services que j’ai testés ou qui reflètent des standards de qualité élevés. Ces contributions me permettent de maintenir ce site et de continuer à partager du contenu qui vous est utile. Merci pour votre confiance et votre soutien !

Il y a cinq ans, des astronomes ont découvert un signal TV qui provenait de l’espace. Après de longues investigations, ils ont enfin réussi à identifier sa source.

Dans les vastes étendues de l’ouest australien se trouve un radiotélescope basses fréquences géant, surnommé Murchison-Widefield Array (MWA). Alors qu’ils cherchaient à capter des signaux provenant des confins de l’Univers grâce au MWA, des astronomesastronomes ont fait une découverte des plus inattendues : un signal vidéo.

Ce n’est pas le genre de signal qu’un astronome s’attend à trouver, surtout dans une zone régulée où les équipements de radiocommunication au sol sont strictement limités pour minimiser les interférences.

Les signaux mystérieux enfin décodés

Intrigués, les astronomes se sont mis à enquêter… « Nous avons soudain compris », raconte Jonathan Pober, physicienphysicien à l’université Brown et responsable de la recherche américaine pour le projet Murchison-Widefield Array. Depuis près de cinq ans, ils observaient ces signaux, et plusieurs personnes leur avaient suggéré qu’il pourrait s’agir d’avions réfléchissant des émissions de télévision.

Ils ont alors mené une étude préliminaire à partir de l’observation de deux minutes réalisée avec le MWA. Après avoir ajusté les données pour mieux visualiser l’objet, ils ont estimé qu’il se trouvait à environ 11,7 kilomètres d’altitude et se déplaçait à une vitessevitesse de 792 km/h. Ils ont alors pu conclure qu’il s’agissait bien d’un avion, comme ils l’expliquent dans leur article publié dans la revue Publications of the Astronomical Society of Australia.

Une enquête de 5 ans… qui a permis de développer un outil précieux !

Accompagné de Jade Ducharme, étudiante en doctorat à Brown, Jonathan Pober a non seulement confirmé l’hypothèse de l’avion, mais également fourni aux astronomes une nouvelle méthode pour identifier et filtrer les radiofréquences parasitesparasites. Cette nouvelle méthode, qu’ils ont développée en combinant deux techniques de suivi existantes, promet de changer la manière dont les astronomes gèrent les interférences radio.

Traditionnellement, les données contaminées par ces interférences étaient rejetées, ce qui entraînait une grande perte d’informations. Cependant, avec cette approche, il devient possible de localiser et de supprimer spécifiquement les sources d’interférences sans perdre des données précieuses. À l’avenir, les chercheurs espèrent pouvoir appliquer cette méthode pour filtrer aussi les interférences provenant de satellites, dont le nombre croît rapidement et menace de perturber les recherches astronomiques.

Grâce à leur méthode, ils ont d’ailleurs pu identifier la fréquence de diffusiondiffusion du signal, qui était une chaîne de télévision australienne connue sous le nom de Seven Network, ou Channel Seven.

Partager cet article