cette technologie pourrait résoudre le problème de leur présence dans l’eau

paultensor
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Il existe déjà des moyens d’éliminer les PFAS de notre eau. Mais les chercheurs continuent à travailler à les rendre toujours plus efficaces. En la matière, une équipe propose aujourd’hui une solution innovante.

« Scandale sanitaire ». « ContaminationContamination massive ». Ce ne sont que deux exemples de termes associés récemment dans les médias aux PFAS. Ceux que les scientifiques connaissent sous le nom de substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées. Mais pour le grand public, désormais, ils sont connus sous le nom de « polluants éternels ».

Autant de dénominations qui ont de quoi faire peur. Et en effet, même s’il reste en la matièrematière encore beaucoup à comprendre, des études scientifiques suggèrent qu’une exposition à long terme à certains de ces PFAS peut avoir des effets néfastes sur la santé. Une diminution de la réponse immunitaireréponse immunitaire à la vaccinationvaccination, par exemple. Ou encore une augmentation du risque de cancer du rein.

Des produits naturels et la distillation pour venir à bout des PFAS

En France, une proposition de loi visant à restreindre progressivement la vente de produits contenant des PFAS à partir de 2026 vient d’être adoptée. Mais que faire de ces polluants éternels déjà présents dans notre environnement et que les scientifiques nous signalent en nombres toujours grandissants ? À l’occasion d’un Symposium international sur le traitement et la conception des éco-matériaux, des chercheurs de l’Institut des sciences de Tokyo (Japon) ont présenté une « stratégie innovante pour éliminer les PFAS de l’eau ».

Ils ont en effet mis au point une substance produite à partir de lignine – un sous-produit de l’industrie du papier – et de glucoseglucose – un sucresucre courant – dont le rôle est d’adsorber les PFAS présents dans l’eau. Un peu comme le fait déjà le charbon actif des systèmes de purification à l’œuvre un peu partout dans le monde, finalement.

Mais pour aller plus loin, les chercheurs ont exploité la différence de points d’ébullition entre l’eau et les PFAS. Par distillationdistillation membranaire, ils sont alors parvenus à faire baisser la concentration en acideacide perfluorooctanesulfonique (PFOS) dans leur eau test d’environ 500 nanogrammes par litre (ng/L) à seulement quelque 3 ng/L. C’est largement inférieur aux normes définies dans le monde.

Une technologie qui doit encore être perfectionnée

Les chercheurs espèrent que leur méthode aidera à développer les technologies de purification de l’eau plus efficaces. Et en attendant, ils travaillent au développement d’un système de chauffage solaire pour leur technologie. Un système qui lui éviterait d’utiliser de l’électricité dans la phase de chauffage de l’eau.

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