Les étoilesétoiles s’alignent parfois pour fournir aux photographes une composition parfaite. Ici, en l’occurrence, ce sont plutôt les planètes qui venaient se superposer au-dessus de la pointe de la Tour Eiffel. À Paris, un astronomeastronome amateur profitait de la conjonctionconjonction du 1er février pour braquer son appareil sur le monument le plus célèbre de la capitale, aux alentours de 20 h 00, rapporte LiveScience. Dans le ciel nocturnenocturne, le puissant faisceau de la Tour s’élève alors, semblant éclairer la Lune et un autre astreastre, VénusVénus.
Quand l’ombre de la Lune reflète la lumière de la Terre
Notre satellite naturel se révèle particulièrement bien observable. La LuneLune est éclairée par la réflection de la lumièrelumière du SoleilSoleil par la Terre. Survient ainsi un phénomène de lumière cendréelumière cendrée : la partie ombragée de la Lune ne se dissipe pas complètement dans l’obscurité du ciel nocturne, mais apparaît sur le cliché plus grisâtre. Un effet accentué par le jet de lumière émanant du dernier étage de la Tour Eiffel. Vénus se distingue quant à elle par sa netteté, parfaitement visible en dépit des conditions parfois difficiles à Paris.
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Légèrement à droite de la Tour, Saturne pointe ainsi le bout de ses anneaux. Malheureusement, la géante gazeusegéante gazeuse est bien trop ténue pour pouvoir la discerner sans plisser les yeuxyeux. La pollution lumineusepollution lumineuse dans le bassin parisien est trop importante pour pouvoir dénombrer une importante quantité de corps célestes dans la voute nocturne.
Depuis le mois de janvier et jusqu’à la fin du mois de février, les astronomes de l’hémisphère nordhémisphère nord bénéficie d’un cadre idéal pour profiter de l’alignement planétaire. MercureMercure, Vénus, Mars, JupiterJupiter, SaturneSaturne, NeptuneNeptune et UranusUranus réalisent un véritable ballet céleste tout au long de la nuit… Pour encore quelques semaines.