Pourquoi voyager au printemps aux États-Unis est le moment le plus dangereux de l’année

paultensor
Lecture en 3 min
À propos des liens affiliés : Sur ce site, certains liens sont affiliés. Cela signifie que si vous cliquez et effectuez un achat, je peux recevoir une petite commission, sans frais supplémentaires pour vous. Je m’engage à recommander uniquement des produits et services que j’ai testés ou qui reflètent des standards de qualité élevés. Ces contributions me permettent de maintenir ce site et de continuer à partager du contenu qui vous est utile. Merci pour votre confiance et votre soutien !

Le printemps est toujours la saison la plus dangereuse aux États-Unis : c’est à cette période là que les phénomènes météo les plus violents et les plus destructeurs se produisent. Mais cette année, plusieurs éléments s’ajoutent pour donner lieu à un contexte particulièrement risqué.

Voici les cinq raisons pour lesquelles le printemps 2025 risque d’être particulièrement dangereux aux États-Unis, pour les habitants comme pour les voyageurs.

1. La saison des tornades est boostée par La Niña

La majorité des tornades se produisent entre mars et juin sur le centre et le sud des États-Unis, mais leur activité varie d’une année à l’autre. La phase climatique La Niña (qui succède à El NiñoEl Niño présent l’année dernière) est connue pour provoquer un plus grand nombre de tornades. La NiñaLa Niña a débuté en janvier dernier et devrait se terminer vers le mois d’avril, mais ses effets sur la météométéo peuvent durer quelques mois après. L’impact de La Niña sera donc au plus fort, pile pendant la saison des tornades, qui s’étire jusqu’en juin.

2. Des variations de températures de plus en plus grandes à cause du jet-stream

Comme le précise le service météo américain de référence, The Weather Channel, « une bataille s’opère au printemps, entre l’airair chaud qui tente de remonter au nord, et l’air froid hivernal qui tente de descendre du Canada ». C’est ce qui mène à de violents orages, mais aussi à d’énormes amplitudes de températures : glaciales, comme caniculaires ! Ces variations sont accentuées par les ondulations du jet-stream, de plus en plus grandes avec le réchauffement climatique.

3. Des inondations très probables

Les orages les plus forts déversent des centaines de millimètres de précipitations chaque printemps, tout comme les « bombes météo », des dépressions très creuses. Mais avec la hausse des températures, ces nuagesnuages orageux contiennent de plus en plus d’eau, ce qui entraîne un risque plus élevé d’inondationsinondations.

4. Des tempêtes de neige tardives

La neige peut encore tomber en grande quantité au printemps, surtout dans les montagnes rocheuses. Les plaines centrales, mais aussi le nord-est, peuvent aussi subir de véritables blizzardsblizzards jusqu’en avril.  

5. Des épisodes de vents violents et des tempêtes de sable

C’est entre mars et mai que la plupart des États américains subissent leurs plus fortes tempêtestempêtes. Ce ventvent fort, qu’il soit poussé par un orage, ou par une dépression, peut alors provoquer une tempête de sablesable (nommé haboob).

Ce sable bloque la visibilité et provoque des carambolages en série. Avec la sécheressesécheresse et l’érosion des terresterres (notamment à cause de l’agriculture intensive) de beaucoup d’États de l’Ouest, le risque de tempête de sable est encore plus fort.  

Partager cet article