La grippe aviaire serait-elle déjà hors de contrôle ? Une étude révèle une inquiétante chaine de transmission invisible

paultensor
Lecture en 2 min
À propos des liens affiliés : Sur ce site, certains liens sont affiliés. Cela signifie que si vous cliquez et effectuez un achat, je peux recevoir une petite commission, sans frais supplémentaires pour vous. Je m’engage à recommander uniquement des produits et services que j’ai testés ou qui reflètent des standards de qualité élevés. Ces contributions me permettent de maintenir ce site et de continuer à partager du contenu qui vous est utile. Merci pour votre confiance et votre soutien !

Une récente étude menée aux États-Unis, publiée le 13 février dans Morbidity and Mortality Weekly Reportrévèle que trois vétérinairesvétérinaires spécialisés dans le bétail et la volaille ont été exposés au virusvirus de la grippe aviaire hautement pathogènepathogène A(H5).

Parmi les 150 vétérinaires testés en septembre dernier, ces trois individus présentaient des anticorpsanticorps H5N1H5N1, signe d’une infection antérieure, bien qu’aucun n’ait signalé de symptômessymptômes. L’un d’eux provenait d’un État où aucun foyer aviaire n’avait été recensé auparavant.

Une épidémie plus étendue qu’annoncé ?

Depuis le début de cette vaguevague de grippe aviairegrippe aviaire aux États-Unis, 69 cas humains ont été officiellement recensés par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDCCDC). Parmi eux, une seule personne a succombé, tandis que les autres ont présenté des symptômes légers.

Malgré l’ampleur de cette crise, seuls 770 des 14 800 travailleurs potentiellement exposés ont été testés, laissant craindre un nombre de cas bien plus élevé. « Il y a manifestement des infections qui nous échappent », alerte dans le New York Times Seema Lakdawala, virologue à l’université d’Emory.

Un homme a succombé à la grippe aviaire aux États-Unis : faut-il s’inquiéter ?

Au-delà des risques pour la santé humaine et animale, la grippe aviaire a des répercussions économiques majeures, notamment sur la production d’œufs. Avec plus de 162 millions de volailles affectées, la destruction massive des volailles et les restrictions sanitaires imposées aux élevages ont entraîné une flambée du prix des œufs aux États-Unis.

L’ampleur de cette épidémie reste incertaine. Les scientifiques continuent de maintenir le risque pour le grand public à un niveau faible même si la présence d’anticorps chez des vétérinaires n’ayant jamais travaillé sur des fermes suspectées souligne l’existence de chaînes de transmission invisibles, peut-être via des animaux sauvages.

Partager cet article