l’invention française qui change tout dans les cimetières

paultensor
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Si pierre tombale ou columbarium sont les options les plus traditionnelles pour reposer en paix, une nouveau concept de sépulture commence à faire parler de lui. Lancée il y a deux ans, la sépulture végétale nommée Lodela trouve peu à peu ses adeptes, donnant un tournant plus écologique, mais aussi paradoxalement plus « vivant » à la mort.

Selon un sondage d’OpinionWay réalisé en 2023, 45 % des Français préfèrent choisir la crémation et 19 % l’inhumation. La dimension plus économique reste le premier critère mis en avant, mais la visée écologique prend de l’ampleur.

Une demande particulière à l’origine de l’idée

Lorsqu’un de ses amis lui demande de créer une sépulture un peu différente des modèles conventionnels, Frédéric Perment paysagiste de métier, imagine un tombeau naturel et, de surcroît, chaleureux. L’idée étant bien en place, il s’associe à Jérôme Clerjeau, entrepreneur qui a notamment développé Bee2beep, une balance connectée pour le pesage des ruches.

Ensemble, ils font évoluer le projet, choisissant les matériaux et les plantes adaptées, un travail qui aboutit à la première sépulture Lodela. Basés dans les Deux-Sèvres, les deux entrepreneurs n’hésitent pas à arpenter les routes de France pour installer leurs « pierres tombales » qui séduisent de plus en plus de personnes.

Une sépulture plus durable et écologique

L’acieracier Corten et une plante grasse nommée sédum constituent les deux éléments principaux de la sépulture Lodela. Le premier est un métalmétal connu pour sa résistancerésistance à la corrosioncorrosion donc aux intempéries, son aspect se patine par la rouille avec le temps, créant une esthétique unique. Le sédum fait partie des succulentes, c’est une plante rustique qui s’adapte autant aux températures basses qu’aux périodes de sécheresse, nécessite très peu d’entretien et ne se propage pas, idéale donc pour recouvrir les sépultures naturelles.

De plus, la tombe en Corten et végétaux est totalement recyclable puisqu’en plus des deux constituants principaux, du terreau, un tapis géotextile et des billes d’argile la complètent. Et pour s’adapter au plus près de la personnalité du défunt, Lodela pousse loin la personnification de la tombe. La stèle peut être embellie d’un dessin découpé au laserlaser qui rend hommage au défunt et des galets, autres végétaux et pots de différentes formes et tailles peuvent être placés sur la tombe pour une plus grande singularité.

Le but de Frédéric Perment et Jérôme Clerjeau ? « Offrir un lieu de repos apaisant et durable » aux familles des défunts et aux générations qui se succéderont. Grâce à leur invention, qui sait, nos cimetières deviendront peu à peu plus verts, témoignages d’un engagement durable même après notre dernier souffle…

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